« Les planches pourries » de Samuel Noel – IS Editions

Librarius est un homme marginal et fantasque, du genre à rêver sa vie plutôt que de la vivre.

Tombé amoureux de la belle Suzanne, qui ne rentre également dans aucun moule prévu par la société, il lui a promis qu’un jour, il l’emmènerait sur une île déserte afin d’échapper à ce monde qui ne leur convient pas.

Le projet est insensé, mais les rencontres que le hasard mettra sur le chemin de ce doux rêveur vont rendre ce dessein réalisable, au prix de multiples péripéties…

Réjouissant, poétique, absurde, jubilatoire… Les adjectifs ne manquent pas pour définir ce conte onirique, qui entraîne le lecteur bien loin des sentiers battus auxquels il est habitué.

Les planches pourries

Service presse via SimPlement.pro.

Samuel Noel est un auteur amoureux de l’absurde et qui a trouvé dans l’écriture son exutoire.

« Les planches pourries » représentent bien son style : décalé, poétique et parfois un peu sombre. Tout commence avec Librarius, secrètement amoureux de Suzanne. Cette dernière se considère plus comme son amie et utilise ses poings dans des combats clandestins pour se défouler. Le jeune homme, fantasque, artiste et incompris, se retrouve au hasard chez Tête de Noeud, atteint d’une maladie incurable, et sa soeur Jolies Lèvres, devenue vite responsable de l’adolescent. Chacun semble ne pas se sentir à sa place dans cette société et rêve d’aventure. Pour atteindre leur but, ce groupe hétéroclite va user de kidnapping, vol et violence.

Enfin, alors que la nuit était plus noire que jamais, Librarius annonça à son otage qu’ils étaient sur le point d’arriver. Dans sa cage, Moutarde ronflait comme un cochon et Porno dormait comme si de rien n’était. Suzanne demanda dans quelle maison vivaient ces fameux êtres exceptionnels dont il avait pris le temps de raconter un peu d’eux au cours de leur périple. Il désigna alors du doigt la seule maison encore éclairée de tout le village.

L’intrigue est menée comme un conte et on se laisse facilement porter par les actions fantasques de l’aventure. Les rebondissements sont teintés de sincérité et d’empathie. Les personnages sont terriblement attachants, à tel point qu’on ne pourra pas retenir une petite larme de temps en temps. J’ai particulièrement apprécié la folie de Librarius qui préfère allier rêve et réalité que continuer dans des illusions inutiles. Il se laisse porter par les événements, sans stress et avec un soupçon d’héroïsme. Chaque protagoniste a son importance et apporte ses compétences dans cette équipe. L’histoire mélange humour, drame et courage avec brio et légèreté. Le dénouement m’a laissé sur ma faim, j’aurais souhaité rester à leurs côté, continuer de rire et pleurer avec eux. Alors refermer ce livre a provoqué un manque affectif de ces personnages fictifs devenus amis.

J’ai pleuré, ri, aimé et … dévoré ce roman avec une véritable tendresse. L’auteur a eu cette faculté de me transporter entre les lignes, m’a lâché au milieu du groupe et m’a soufflé « Vis ! Apprécie ! ». Et c’est ce que j’ai fait. Chaque geste, chaque rebondissement, chaque émotion m’a transpercée avec une empathie exacerbée. C’est véritablement un très beau roman qui nous fait voyager parmi des êtres exceptionnels.

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Pour en savoir plus : IS Editions

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