« Une douce vengeance » d’Elizabeth George – Editions Pocket

Une nouvelle affaire du train postal n’agiterait pas d’avantage ScotlandYard. Thomas Lynley, huitième comte d’Asherton, le plus élégant des inspecteurs de la maison, annonce son mariage avec la photographe en vogue Deborah Cotter. Un week-end de fiançailles se prépare en Cornouailles, dans la propriété familiale de l’aristocratique policier. Mais la présence d’un futur beau-père hostile, d’un ami et rival dangereux et d’un frère drogué empoisonne la fête. Et la garden-party tourne au cauchemar lorsqu’on découvre, consciencieusement mutilé et châtré, le cadavre d’un journaliste local. Pour Lynley, la comédie mondaine risque de s’achever en noire tragédie. Surtout si les fantômes du passé s’en mêlent.

Une douce vengeance

C’est le quatrième roman de l’inspecteur Linley dans lequel l’auteur nous plonge dans le passé du policier, plus précisément quand il était fiancé à Déborah Cotter. Nous retrouverons donc les personnages qui côtoient Thomas : Simon Saint-James, le père de Déborah, Lady Helen et une brève apparition de Havers. Toutefois nous découvrons d’autres protagonistes qui démontrent qu’un personnage est plus vivant avec un passé : le frère de Thomas, leur mère, la soeur de Simon et la résidence aux Cornouailles.

D’une plume agréable, l’auteure nous narre les investigations autour d’un meurtre où d’autres crimes vont s’ajouter, puis des secrets et une implication aux ramifications très nombreuses. Le récit s’essouffle puisque le crime n’apparaît qu’au tiers du roman et laisse donc peu de place à un suspense entraînant.  Entre le trio amoureux qui est un point important et le crime qui serait presqu’en arrière-plan… la lecture a été laborieuse.

Puis elle aperçut les autres mouches. Il devait y en avoir six ou huit. Pas davantage. Généralement, elle se cantonnaient dans la cuisine, l’embêtant tandis qu’elle préparait les repas. Mais en cet instant elles bombinaient et tournicotaient à la hauteur des hanches de son mari. Au-dessus du pantalon ouvert à la taille, baissé brutalement pour permettre à quelqu’un d’atteindre… pour permettre à quelqu’un de couper…

J’ai eu beaucoup de difficulté à me laisser aller dans ce roman qui nous immerge sans préambule dans le passé. Dès les premières pages, j’étais perdue dans la série des inspecteurs Linley/Havers et j’avoue ne pas avoir accroché du tout à ce volet : trop de personnages, peu de crédibilité dans l’enquête et un rythme souvent inconsistant. Puis le saut dans le passé ne m’a pas paru pertinent à ce stade de la saga. Je suis freinée dans mon envie de connaître la suite. Je pense sincèrement que ce quatrième volet n’avait pas lieu d’être ou pas sa place à ce stade. Quelle déception !

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Pour en savoir plus : Elizabeth George

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