« J’avais seize ans et j’étais une meurtrière » de Jean-Luc Espinasse – IS Éditions

Au cours d’une plongée sur l’ile du Frioul, Antoine Bogossian tombe sur une caméra contenant d’étranges images.

Ces dernières le conduisent à penser que les savants allemands avaient découvert en 1944 le secret de l’énergie libre et perpétuelle.

Or, soixante-dix ans plus tard, leur prototype est peut-être toujours actif, enfoui sous les décombres des fortifications du Frioul, bombardées à la libération de Marseille.

Son enquête le lance alors sur les traces d’une chercheuse alsacienne, peut-être encore vivante, et le fait remonter au drame des « Malgré Nous », ces Alsaciens enrôlés de force dans les rangs nazis.

j'avais 16 ans et j'étais une meurtrière

Service presse via SimPlement.pro.

Jean-Luc Espinasse est un ancien Directeur Marketing dans les domaines de la publicité et de la presse quotidienne et qui a décidé de s’adonner à sa passion, l’écriture. « J’avais seize ans, et j’étais une meurtrière » est son quatrième roman.

Avec un style recherché et agréable, l’auteur mêle thème scientifique et futuriste avec des faits historiques avérés. De nos jours à la seconde Guerre Mondiale, de Marseille en Alsace, on suit Antoine Bogossian, homme dans la force de l’âge, solitaire et tenace, dans les tréfonds d’une quête de la vérité, d’une enquête à suspense, dans un passé où s’entremêlent les engagés volontaires contre les STO. On est invité à se plonger dans une véritable collecte d’informations, de recherche de personnes, d’informations vieilles de plusieurs dizaines d’années pour comprendre le contenu de la vidéo.

C’est en quittant l’allée que son regard fut accroché par un nom devenu familier : il venait de voir la tombe de Charles Zimmermann. Un peu étonné de la trouver à l’extrémité d’une autre rangée de sépultures, Bogossian nota que l’homme n’avait pas été inhumé aux côtés de son épouse. Puis, il fut frappé par la date du décès gravée sur la pierre : c’était la veille du jour où Marthe Kellermann était arrivée à Strasbourg… les premiers mots de ses mémoires : 14 mai 1948.

L’auteur réussit dans cette fiction aux allures scientifiques à respecter la chronologie des événements historiques, à crédibiliser son histoire au travers des témoignages de survivants, de manuscrits oubliés. On voyage de Marseille en Alsace où les villages de l’est respectent autant l’omerta pratiqué dans le sud. Le rythme est naturel, l’intrigue très bien construite et le personnage, qui nous fait part de ses réflexions, rendent cette enquête historique palpitante.

L’histoire de ce roman est immersive, intéressante et intrigante. L’empathie pour les personnages, pour notre histoire et toute son horreur, et la découverte scientifique plausible ont rendu ma lecture captivante jusqu’au dernier mot. L’auteur a été capable de mêler des faits réels, de la fiction, des découvertes scientifiques et des choix difficiles dans un contexte particulièrement difficile (la guerre) sans nous fioritures ni fadeur.

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Pour en savoir plus : IS Editions

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