« La mort nomade – Yeruldelgger » de Ian Manook – Editions Le Livre de Poche

Usé par des années de lutte stérile contre le crime, le commissaire Yeruldelgger a quitté la police d’Oulan-Bator. Plantant sa yourte dans les immensités du désert de Gobi, il veut renouer avec les traditions de ses ancêtres. Mais sa retraite sera de courte durée.
Deux étranges cavalières vont le plonger dans une aventure sanglante qui les dépasse tous. Éventrée par les pelleteuses des multinationales, spoliée par les affairistes, ruinée par la corruption, la Mongolie des nomades et des chamanes semble avoir vendu son âme au diable.
Des steppes arides au cœur de Manhattan, du Canada à l’Australie, Ian Manook fait souffler sur le polar un vent plus noir et plus sauvage que jamais.

Une troisième enquête – la plus aboutie – chargée, comme la vie, d’une bonne dose de violence, d’humour et de sexe. Julie Malaure, Le Point.

Un épisode réussi qui conclut en beauté cette trilogie alliant l’amour des mots et celui des grands espaces. Jérôme Béalès, La Vie.

6. Yeruldegger

Patrick Manoukian alias Ian Manook, romancier et journaliste français, est un grand voyageur depuis l’âge de 18 ans. Auteur de polars, il s’est lancé dans une saga dont l’inspecteur Yeruldegger est le personnage principal qui gravite dans de nombreux paysages mongoles.

Grand connaisseur de la Mongolie, l’écrivain partage avec nous, comme un guide touristique, la culture mongole, la cuisine locale et la géographie du pays au travers de nombreuses descriptions. Dans ce troisième tome, on traverse les vastes steppes et désert de la Mongolie et on y découvre un mode de vie nomade. Dans cette ambiance aride, Yeruldegger rêvait de tourner la page et laissait derrière lui son passé violent avant que deux femmes ne décident de le coller.

Il attendit quelques instants en vérifiant intérieurement tous les paramètres, les variomètres et les cadrans de son potentiomètre à colère. Quatre mois qu’il s’était retiré, sur ordre du Nerguii lui-même, loin de tout, loin de sa vile, loin de son ancien métier, loin de ses amis et du corps et de l’esprit adorés de celle qui l’aimait, et voilà qu’en quelques heures il cédait à son premier amour nomade avec une vieille cavalière de passage et à sa première colère face à une autre plus jeune. Tsetseg avait raison : on reste toujours ce qu’on a d’abord été !

L’histoire est intense, les cadavres s’entassent, et dans ce pays en difficulté où des entreprises capitalistes prennent le pouvoir en détruisant la terre mongole, l’auteur nous fait profiter de son humour, maîtrise le second degré et les doubles sens. Pourtant l’intrigue met du temps à se matérialiser et sans avoir lu les précédents tomes, il a été difficile de s’immerger dans ce roman.

Ça a été une lecture relativement difficile face aux phrases trop longues et aux descriptions trop détaillées pour moi. Pourtant l’intrigue est remarquable et très intéressante. J’ai découvert la Mongolie et les coutumes de ce pays avec fascination. Bel ouvrage !

En vente sur Amazon

Pour en savoir plus : Ian Manook _ Le Livre de Poche   6. AVT_Patrick-Manoukian_7908

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