« La saga du sorceleur, Tome 1 : Le Sang des elfes » d’Andrzej Sapkowski – Editions Bragelonne

« Du beau royaume de Cintra, il ne reste plus que des ruines. L’empire deNilfgaard a tout massacré et la reine Calanthe s’est jetée du haut des créneaux. Seule survivante, la petite princesse Ciri a réussi à fuir la capitale. Mais des espions sont aussitôt envoyés à ses trousses. L’enfant semble avoir un rôle crucial dans la destinée de ce monde… Geralt de Riv, le chasseur de monstres, l’a bien compris en recueillant la fillette. Conduite à Kaer Morhen, l’antre des sorceleurs, elle y est initiée aux arts magiques. Aidé par la magicienne Merigold, Geralt découvrira la véritable nature de l’enfant et l’ampleur de ses pouvoirs qui suscitent la convoitise : un mystérieux sorcier est à sa recherche et n’hésitera pas à menacer les amis du sorceleur pour arriver à ses fins… « 

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La saga du Sorceleur, qui compte cinq tomes, aborde l’histoire avant le jeu « The Witcher » édité en 2007.

Etant dans la suite de la première série parue en 1993, on peut être déboussolé par les événements passés cités ou le nombre de personnages relativement important. Cela n’empêche pas de suivre l’histoire de ce tome qui nous entraîne dans un univers typique Heroïc Fantasy, au point de trouver des extraits en ancienne langue ou une éducation particulière due à une enfance aventureuse pour une héritière au trône. L’ambiance fantastique médiévale ne nous fait donc pas défaut. les personnages sont bien construits, fascinants et reconnaissables pour ceux qui sont au fait des jeux vidéos. On peut ainsi retrouver Triss Mérigold ou Géralt de Riv, bien sûr !

Sache que je t’écartèle pour l’instant pour mon propre plaisir, parce que j’adore regarder les autres souffrir.

Malgré un style agréable au vocabulaire adapté et une bonne gestion de la dynamique, le gros défaut de ce roman est d’être le premier de la série. Il faut pouvoir dépasser les nombreuses longueurs (conversation entre les personnages « insignifiants » après le spectacle du troubadour ou des détails très précis sur la formation de Ciri, l’enfant-surprise), le peu de rebondissements ou d’actions, la rareté des monstres… on en trouve que lors d’un exposé professoral ou lors d’une attaque d’un bateau. L’intrigue est vraisemblable, aux multifacettes qui nous amènent à appréhender l’univers sans souci et avec patience.

J’ai beaucoup aimé l’ambiance des jeux vidéos et je l’ai retrouvée dans le roman. Mais les longueurs et le passé évoqué ont vite freiné mon enthousiasme. Je suis donc très mitigée sur l’appréciation de ce premier tome puisque l’auteur réussit tout de même à nous plonger dans l’univers du sorceleur et à nous faire apprécier sa plume.

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Pour en savoir plus : Andrzej Sapkowksi AVT_Andrzej-Sapkowski_9955

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